Traversant Java de part en part, le réseau ferroviaire indonésien relie la capitale, Jakarta, à l’ouest à toutes les grandes villes de l’île et mène jusqu’à Banyuwangi, à l’extrême est. Un périple épique de près de mille kilomètres, qui permet de découvrir les plus fameuses merveilles d’Indonésie.
Longue de 150 kilomètres, la ligne de chemin de fer reliant Digne les-Bains à Nice mène de l’orée des Alpes à la Méditerranée. Historique et touristique, l’itinéraire qui fête son centenaire constitue aujourd’hui un patrimoine ferroviaire unique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Surnommée la perle du Léman, la ville d’Evian trône sur les contreforts des Préalpes qui la gratifient de son eau miraculeuse à qui elle doit sa prospérité et son charme Belle Epoque.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la région savoyarde a vu naître un florilège de chapelles et d’églises baroques remarquables. Longtemps délaissé, ce patrimoine religieux alpin exceptionnel est aujourd’hui mis en valeur par de judicieux itinéraires pédagogiques.
Du Puy-en-Velay à Moissac : le départ de la Via Podiensis constitue l’une des plus belles étapes du chemin de Compostelle. Une mise en jambe pour le corps et un régal pour les yeux.
Millénaire, le trésor de l’abbatiale Sainte-Foy de Conques constitue une collection unique et méconnue de pièces d’orfèvrerie médiévale. Un ensemble de reliquaires exceptionnel, joyau souvent ignoré de la voie du Puy.
Construit autour de sa cathédrale et de la ferveur des pélerins, le Puy-en-Velay marque le point de départ, historique et symbolique, du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Une petite cité de ferveur qui a donné son nom à la longue Via Podiensis.
Au centre du Cambodge, le lac Tonle Sap constitue la plus vaste réserve d’eau douce d’Asie du Sud-Est. Un réservoir nourricier indispensable à tout le pays et un écosystème unique qui souffre de la pression démographique et économique.
Loin des foules d’Angkor, le Cambodge abrite encore une poignée de temples oubliés, merveilles méconnues livrées à elles-mêmes pour quelques temps encore.
Au nord-est du pays, les tribus de la province de Ratanakiri figurent parmi les derniers éleveurs d’éléphants du Cambodge. Un héritage lourd à porter, menacé par une déforestation galopante et l’irrésistible appel de la modernité.